Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, j'ai la grande joie de vous accueillir dans ma bonne ville de Brüxzell en cette année 6542 pour vous présenter, en guise d'ouverture de ce 1354ème congrès annuel d'archéologie, trois années de travail qui ont bouleversé la connaissance de notre passé.

Mes confrères et moi nous nous étions résignés à n'émettre que des hypothèses sur ce que fut la société du début du 21ème siècle. Il y a trois ans, la chance est venue nous aider. L'Union Mondiale, toujours avide d'espace de bureau, a poursuivi, depuis le quartier Schümanekke, son extension vers l'est de la ville, jusqu'au quartier Schöurbek. Les entrepreneurs ont découvert, sous plusieurs strates d'époques plus récentes et connues, les vestiges d'une grande tour en béton. Mon équipe a fouillé ce qui semblait déjà être des ruines de plusieurs millénaires. Elle a mis la main sur une boîte en métal contenant quelques dizaines de disques brillants sur lesquels il était inscrit " DVD ". On y avait ajouté " PUB - RTBF - 2005/2009". Nous comprîmes bien vite qu'il s'agissait d'un antique support mémoire. Une petite spin-off, POMME - SYNO, que je remercie, nous a conçu un lecteur. Nous avons alors pu observer de courtes séquences animées, que nous qualifierons de " conseils de vie ", probablement ce que nos ancêtres appelaient " Pub " ou
" RTBF ", nous n'avons pu trancher la chose. Ces documents nous permettent aujourd'hui de nous baser sur l'observation de faits on ne peut plus réels pour comprendre la société de cette lointaine époque. Je vous vois impatients de savoir et j'imagine les questions qui vous brûlent les lèvres. J'y réponds de suite en me forçant de ne pas me laisser déborder par mon enthou-siasme.

A quoi ressemblaient nos ancêtres ? Ils étaient jeunes et beaux. Ni petits, ni trop grands. Des hommes bien bâtis, des femmes sveltes, des visages gracieux et, à notre plus grande surprise, jamais d'obèse. Nos collaboratrices féminines rêvent encore aujourd'hui des hommes admirés à l'écran. Quant à moi, je mentirais en disant être resté insensible au charme des femmes de cette époque. Etaient-ils en bonne santé ? Oui, tous et toujours. Notre civilisation actuelle se targue d'une grande avancée dans le domaine médical mais je peux vous assurer que nous n'avons rien inventé. En 2008, nos ancêtres ne ressentaient que fort peu le poids des ans. Agés, ils ressemblaient aux personnes de 50 ans d'aujourd'hui. N'est-ce pas une conclusion hâtive ? Peut-être mourraient-ils plus jeunes ? Pas avec un tel degré de développement technologique. Cependant, les femmes semblaient vieillir plus vite mais elles recevaient de très nombreux conseils pour rester jeunes. A cette époque, LOREA, une des nombreuses associations qui œuvrait pour le bien-être des citoyennes, distribuait, gratuitement, vous comprendrez pourquoi dans la suite de mon exposé, des crèmes antiâge qui étaient manifestement d'une très grande efficacité. Imaginez un peu : des crèmes au Prorétinol A et à l'acide hyaluronique . DANONE offrait des produits qui permettaient aux gens, dès l'enfance, de renforcer leurs défenses immunitaires, de lutter contre le cholestérol et de venir à bout d'un désagrément digestif dévastateur : les ballonnements. Nous avons observé, dans la progression de ces conseils, que les femmes en souffraient depuis longtemps mais qu'en 2009 elles l'avaient transmis aux hommes. Ce qui aurait pu être grave était soigné tout simplement grâce au…bifidus. Hé oui, nos ancêtres connaissaient cette bactérie. Leur science avait transformé ce simple ferment en bienfait pour l'humanité. Comment me direz-vous ? En le rendant…actif. Rendez-vous compte. Notre bifidus ne sert pas à grand-chose tout simplement parce qu'il est, pardonnez-moi l'expression, un fieffé flemmard alors qu'il y a 4500 ans, les habitants de ces régions avaient su lui donner du cœur à l'ouvrage. Nous pouvons également affirmer que leur pharmacologie était plus développée que la nôtre. Ainsi, s'ils avaient mal à la tête, ils prenaient un cachet, marchaient quelques mètres et c'était fini.

Ils devaient également cette santé de fer à leur alimentation. Ils mangeaient des mets aussi délicieux qu’équilibrés. Nul besoin de temps perdu dans la cuisine pour concocter un festin. De très nombreuses associations fournissaient gratuitement les préparations les plus raffinées et les plus saines, cuisinées avec patience et amour, comme à la maison. Il y a un an encore, nous nous interrogions. Comment des gens qui avaient accès à tant de nourriture pouvaient-ils rester aussi minces ? Il nous a fallu l'aide d'un linguiste pour traduire le mot " light ". Ce terme, anglais, une très vieille langue morte qui n'est plus parlée aujourd'hui que par quelques spécialistes au-delà des océans, signifie " léger ". Nos ancêtres avaient donc à disposition une alimentation naturelle et légère, peu calorique. Cette civilisation bénie avait inventé " le gras sans gras qui a du goût et le sucre sans sucre qui est tout doux ! " Comme on le dit encore dans quelques quartiers de ma ville " un peu la technologie de l'époque " !

Comment envisageaient-ils la mort ? Manifestement, sans crainte pour eux-mêmes. Ils avaient trouvé un moyen de s'éteindre dignement, sans souffrance et certainement sans être marqués par la vieillesse. Où finissaient-ils leur vie ? Nous n'en avons aucune idée mais ils mettaient un point d'honneur à ne pas embêter leurs proches avec cela. Il suffisait qu'ils s'ins-crivent dans des associations qui s'occupaient des obsèques. C'est la seule civilisation de l'histoire qui gérait aussi bien la fin de la vie.

Dans quel environnement vivaient-ils ? Ils portaient un très grand intérêt à l'hygiène. Nous n'avons vu que des citoyens très propres dans un espace aseptisé, à l'intérieur comme à l'extérieur. Heureusement pour eux, ils bénéficiaient gratuitement de nombreux conseils et produits de très haute qualité. En effet, pour des raisons que nous ignorons, une crasse répugnante pouvait s'insinuer dans les logements mais grâce à des associations comme CILITBANG, ils s'en débarrassaient très facilement. Nettoyer les vêtements ne semblait pas être une sinécure. Les taches étaient particulièrement tenaces. Peut-être faut-il y voir les conséquences de leur alimentation particulièrement naturelle. Sans doute nos produits trop artificiels d'aujourd'hui occasionnent des taches moins tenaces. Là aussi, ils pouvaient compter sur d'autres associations, comme ARIEL ou WOOLYTE, qui prodiguaient des conseils avisés pour venir à bout de ces petits tracas. Nos aïeuls vivaient dans de grandes maisons ou de grands appartements. La villa 4 façades et le loft étaient la norme. Nous n'avons observé que des immeubles en parfait état, beaux, lumineux et accueillants. Sans doute jadis, passé un certain âge, l'habitat était systématiquement rénové ou abattu et reconstruit. Cela nous incline à penser que la propriété privée foncière étaient fort peu développée, voire inexistante. l'Etat devait gérer de main de maître le parc immobilier.

Connaissaient-ils l'argent ? Assurément oui mais ils s'en servaient fort peu. Les associations de conseils proposaient des produits sans prix. Nous sommes arrivés à la conclusion que la plupart des biens et services étaient gratuits et que le commerce n'existait pratiquement pas, si ce n'est la vente de quelques biens, notamment ce qu'ils appelaient " la voiture ". Je ferai une petite diversion sur ce sujet. Nos ancêtres se déplaçaient dans une sorte de boîte de métal sur 4 roues. Ces objets étaient manifestement une obsession pour beaucoup, surtout chez les hommes. Nous ne comprenons pas du tout pourquoi il en était ainsi. Une amie psychologue émet une hypothèse qui me paraît tellement osée et farfelue que je m'interdis de vous la révéler ici. Le faible rôle dévolu à l'argent et le faible développement du marché étaient positifs. Nous n'avons trouvé aucune trace de pauvreté dans les conseils que nous avons pu visionner. Il nous manque encore des éléments mais la quasi absence de logique de marché y est sans doute pour quelque chose. Nous connaissons, malgré la grande régulation de notre économie, des périodes fastes et des périodes de crise. Nous pouvons affirmer que durant la période 2005/2009, la crise économique n'existait pas. Les gens vivaient très bien, dans l'opulence et pouvaient travailler sans souci. Nous n'avons trouvé aucune trace de la misère, physique ou morale, que peuvent engendrer de telles crises, même encore de nos jours.

Comment cette société pouvait se développer sans lien commercial? Cela reste un mystère mais nous pouvons supposer qu'à cette époque, l'Etat et la société civile dirigeaient, dans une logique de " bien-être pour tous ", l'économie de la société. Nous y avons trouvé un autre avantage indéniable qui va sûrement vous surprendre et vous faire envie : en ces temps reculés, on travaillait fort peu. Les femmes principalement mais je vous en parlerai plus loin. Très clairement, le stress n'existait quasi pas et les relations de travail étaient harmonieuses. Nous n'avons observé aucune trace d'un quelconque litige avec un employeur. Il n'y avait ni manifestation ni grève, pas plus que de fermeture d'entreprise ou de délocalisation. Cependant, le travail pouvait fatiguer quelques personnes. Sans doute étaient-elles un peu plus faibles que la majorité.
C'était sans gravité, des associations leur fournissaient des pilules vitaminées qui les remettaient rapidement sur pied.

Quelles étaient les conditions climatiques ? C'est sans doute une de nos plus grandes surprises. Nos ancêtres vivaient dans un climat continental, avec des étés chauds et secs et des hivers froids et neigeux. A cette époque, un Brüxzelloix savait ce qu'était un noël blanc. Ces observations éclairent d'un jour nouveau les hypothèses sur les causes de l'extinction de cette civi-lisation. Nous pensions tous qu'une série de cataclysmes, engendrés par le réchauffement climatique, avait causé la perte des hommes de ce temps. Nous tenions également pour certain qu'il s'agissait de la conséquence d'une utilisation irrationnelle d'énergie fossiles qui avaient provoqué un effet de serre dévastateur. Nous devons admettre que ces hypothèses sont partiellement fausses. Les hommes de cette époque ne mettaient quasi rien en œuvre pour limiter la production de gaz à effet de serre. Ils essayaient cependant d'acheter ce qu'ils appelaient des voitures propres et d’utiliser de l'énergie verte, sans doute pour préserver les ressources en hommes prévo-yants qu'ils étaient. Rien ne laisse présager, en observant attentivement leur environnement, une quelconque dégradation des conditions climatiques. Il est donc plus que probable qu'il n'y a pas eu, à cette époque du moins, de réchauffement dû à l'effet de serre et que nos ancêtres de ce début du 21ème siècle ne surexploitaient pas la planète. Si cataclysme il y a eu, il faudra y trouver son origine dans l'imprévoyance des hommes des siècles ultérieurs, voire du 4ème millénaire. Nous nous sommes demandé s'ils connaissaient la météorologie ? Très probablement. Nous tenons pour certain qu'ils avaient observé un trou dans la couche d'ozone. En effet, leur palette de couleurs était plus étendue que la nôtre. Aujourd'hui, nous parlons du blanc, éventuellement du blanc pur et des couleurs. A cette époque, ils étaient capables de voir le " plus blanc que blanc ". Nous pensons qu'il s'agissait simplement d'un effet dû à une plus grande dose de rayons ultraviolets sur du blanc pur.

Comment étaient les enfants et les jeunes ? Sur le plan physique, aucune surprise. D'aussi beaux parents ne pouvaient engendrer que de merveilleux enfants. Nous voyons encore aujourd'hui des jeunes en détresse. Rien de tout cela à cette époque. Pas de malade, pas de handicapé, pas de suicide, pas d'abandon, pas d'enfant défavorisé. Chaque année, à la même période, les parents leur faisaient des cadeaux, sans doute pour les aider à passer les rigueurs de l'hiver. Il est frappant de cons-tater à quel point certains de ces jouets faisaient appel à la violence. Nous avons vu beaucoup d'armes de guerre mais également des jeux sur écran manifestement très durs. Pourtant, à cette époque, la société avait déjà abandonné toute forme de violence. Nous n'avons vu ni guerre, ni brutalité, ni tension sociale. Sans doute les enfants et les jeunes, par ces jeux violents, pouvaient prendre du recul, pouvaient gérer parfaitement leurs pulsions et assimilaient les règles indispensables pour, une fois adultes, être les acteurs d'une société en parfaite harmonie. Vous croyez que l'adage " il n'y a plus de jeunesse " est vieux comme le monde ? Pas du tout ! A cette époque, les enfants étaient gentils, polis, parfois espiègles et turbulents certes mais rien de plus. Ils travaillaient bien à l'école et la réussite pour tous devait être la règle. Nul doute que l'enseignement jouait parfaitement son rôle et qu'il ne laissait personne au bord de la route. Il formait au mieux des jeunes qui trouvaient immédiatement du travail. Je vous ai dit que les hommes étaient accros aux voitures. Les plus jeunes, garçons et filles, étaient manifestement fanatiques d'un appareil portable qui leur permettait de se parler et de s'envoyer des messages. Voir la jeunesse aussi avide de communiquer en permanence a été pour nous un réel bonheur et prouve une fois encore qu'ils vivaient dans un monde idéal.
La population était-elle mixte ? Les caucasiens, très répandus dans cette région, vivaient en parfaite harmonie avec des gens d'origine africaine, amérindienne, indienne et asiatique, certes fort peu nombreux. Aujourd'hui encore, bien que nous sachions que les différences physiques entre les personnes ne représentent rien et que la mondialisation a considérablement brassé les types humains, nous déplorons toujours des comportements racistes. Ce terme était probablement inconnu de ces lointains ancêtres. Tout le monde avait une place de choix, d'où qu'il vienne et quelle que soit la couleur de sa peau. Vous me pardonnerez la comparaison mais ceci n'a plus été pour nous une surprise après avoir vu une séquence montrant une jeune femme donner la pâtée à son chat en y ajoutant un brin de persil ! Quand on est le témoin de tels gestes, on comprend être devant un monde d'une très grande humanité !

Ce monde idéal était-il parfait ? Je n'irai pas jusque là. Quelques aspects de cette époque posent problèmes. J'ai déjà parlé des petits tracas : les taches tenaces et la crasse incrustée mais aussi les plats à gratin à priori irrécupérables, les couleurs qui ne tiennent pas sur le linge et j'en passe. Avec quelques judicieux conseils et des produits appropriés, ils en venaient facilement à bout. Ils étaient incommodés par les mauvaises odeurs. Tant les hommes que les femmes sentaient mauvais et les enfants répandaient des effluves nauséabonds dans les logements. Heureusement, ils avaient à disposition, gratuitement je vous l'ai déjà dit, des fragrances enivrantes, des déodorants à longue période d'action et des désodorisants automatiques super efficaces. Ils rencontraient de très gros soucis avec le calcaire. Il y a là un sujet de recherche intéressant pour les géologues. Les ma-chines à laver cla-quaient les unes après les autres et inon-daient leurs belles maisons. Nous ne comprenons pas le lien entre les résistances pleines de calcaire et le fait que ces machines se mettaient à couler de partout mais les techniciens de l'époque trouvaient manifestement cela très normal. Encore une énigme à laquelle notre science actuelle n'apporte pas de réponse. Une première analyse gros-sière ferait apparaître la condition féminine comme le principal point noir de cette époque. C'est la femme, en effet, qui s'occupe des tâches ménagères, des enfants et des courses. Rares sont celles qui occupent des postes à respon-sabilités. Cependant, toutes travaillent, au foyer ou au bureau, avec le sourire, sans se plaindre, bref, dans la joie. Imaginez ce que cela pourrait donner aujourd'hui ! Notre hypothèse est que c'était leur choix. Elles étaient donc parvenues à marquer le droit du travail de leur empreinte. En réalité, ce sont les hommes qui étaient discriminés. Ils devaient, pour le même salaire, travailler plus longtemps. Elles pouvaient par contre s'absenter quand elles le voulaient, pour faire du sport, choisir
des produits divers et bavarder avec leurs amies. Par compensation, elles acceptaient de s'occuper du ménage. Cela leur était facile grâce aux associations qui mettaient à leur disposition des produits et des appareils super efficaces. C'est vrai qu'avec l'aides des enzymes gloutons et des centrales vapeur, de quoi pouvaient-elles se plaindre ?

Cher public, je dois beaucoup à cette période et à cette ville. Je sortais de l'Université quand j'ai pu fouiller quelques vestiges de cette époque dans le quartier Gächärd. J'y ai découvert de nombreux livres. Jamais nous n'avons pu en déterminer l'ori-gine. Était-ce une ancienne bibliothèque ? Une librairie ? Un bouquiniste passionné ? Mystère! Je me suis souvenu d'un ouvrage traduit du grec ancien " Les travaux et les jours " de Hésiode, un poète grec du 8ème siècle avant Jésus-Christ. Il y narre les 5 âges de la terre. Je vous lis un court extrait1 de l'Age d'Or. " Quand les hommes et les dieux furent nés ensemble, d'abord les célestes habitants de l'Olympe créèrent l'âge d'or pour les mortels doués de la parole. Sous le règne de Saturne qui commandait dans le ciel, les mortels vivaient comme les dieux, ils étaient libres d'inquiétudes, de travaux et de souffrances ; la cruelle vieillesse ne les affligeait point ; leurs pieds et leurs mains conservaient sans cesse la même vigueur et loin de tous les maux, ils se réjouissaient au milieu des festins, riches en fruits délicieux et chers aux bienheureux Immortels. Ils mouraient comme enchaînés par un doux sommeil. Tous les biens naissaient autour d'eux. La terre fertile produisait d'elle-même d'abondants trésors ; libres et paisibles, ils partageaient leurs richesses avec une foule de vertueux amis... " Nous n'avons pas vu autre chose en visionnant ces séquences filmées. Cette civilisation du début du 21ème siècle n'est pas née de l'imagination d'un poète mais de la volonté des hommes. Cette société connaissait l'équilibre parfait. Des citoyens sains de corps et d'esprit vivant dans une société harmonieuse qui n'avait qu'un crédo " ce qui se fait à l'intérieur se voit à l'extérieur ".

Je terminerai par un vœu. Nous vivons dit-on dans un monde très évolué qui assure un maximum de bien-être au plus grand nombre. On nous répète à l'envi que la so-lidarité coûte cher, que le mérite doit être notre crédo, que la performance doit guider notre conduite. Nous avons découvert qu'un autre monde était possible. Il avait banni la violence, le médiocre, le laid, la tristesse, la détresse, la pauvreté, la souffrance et l'ignorance. Une civilisation où chacun pouvait, jour après jour, s'écrier, sans amertume " elle est pas belle la vie ? ". Bâtissons ensemble un monde qui s’en inspire. Parce que nous le valons bien !

Je vous remercie.

1.http://www.developpement-durable-lavenir.com/2005/11/24/les-cinq-ages-de-la-mythologie-grecque-selon-hesiode