Pascale Fonteneau, quel est votre parcours, votre " carrière " dans le polar ?
J'ai d'abord commencé par être une lectrice de romans noirs. J'ai beaucoup lu. J'ai fait des études de journalisme. Puis, j'ai travaillé un peu en radio. J'ai fait des chroniques de littérature noire, policière parce que ce sont mes goûts littéraires. Ensuite, j'ai travaillé dans les festivals de cinéma et je me suis rapprochée d'une association dans laquelle était d'ailleurs Patrick Moens et qui s'appelait " Séries B ". Son objectif était vraiment d'étudier et de promouvoir la littérature populaire, en ça y compris la littérature policière. Avec eux j'ai monté plusieurs festivals et parallèlement, j'ai d'abord écrit des nouvelles, et puis des romans. J'ai publié une douzaine de romans noirs, en tout cas catalogués comme tels, dans des collections " noires ", dans Série noire et puis maintenant Le Masque et d'autres collections du même genre. Je crois que mon premier bouquin est sorti en 1992. Depuis, je n'ai pas arrêté d'écrire.

 

Dans l'écriture d'un polar, il y a un schéma narratif et des codes récurrents. Etes-vous d'accord avec cela ?
Je crois qu'il y a deux écoles, l'école du " roman policier " et l'école du " roman noir ". L'école du roman policier est truffée de codes. C'est le mystère de la chambre close. Il y a des adeptes pour essayer de trouver comment le meurtrier a pu sortir d'un endroit alors qu'il ne pouvait pas en sortir. Je crois que le plaisir de la lecture est aussi de trouver les codes et de les contourner avec les quelques indices que l'on a. Le roman noir n'appartient pas vraiment à cette catégorie là puisque la place de la société et du monde extérieur y sont présents. Il naît aux EU. Il est aussi porteur d'une forme de contestation, et en tout cas d'un regard sur la société. C'est là qu'on a vu apparaître les images des ghettos, des gens ravagés par la guerre du Vietnam. Il y a aussi un courant français qu'on a appelé le néo-polar avec Daeninckx. Ces auteurs ont pris à leur compte cette manière de parler du monde à travers la littérature noire. C'est forcément des trucs de transgression mais c'est forcément aussi des dénonciations du système en place. Par exemple, aux EU sont arrivés des détectives privés. S’ils sont arrivés c'est que la police ne faisait pas son boulot. Moi j'appartiens plutôt à cette veine là qui s'est épanouie à la Série noire alors que l'autre veine s'est plutôt épanouie au Masque, historiquement. Maintenant c'est mélangé. On a une image du roman policier. Ca va faire peur. Il va y avoir du sang. J'ai écrit des romans noirs où il n'y a pas un seul meurtre ! C'est des contestations ou des transgressions mais qui sont différentes. Pour moi, c'est un espace de grande liberté.
C'est un genre qui a grandi et qui est très proche du cinéma. Ils sont nés presque en même temps. Ils ont grandi en même temps. C'est une écriture d'urgence, d'efficacité et d'action. Très peu de longs monologues, de réflexions métaphysiques ou alors il faut que ceux-ci portent l'histoire. Je suis d'abord une observatrice parce que je suis d'abord lectrice. Ensuite, j'ai été actrice parce que je suis devenue auteure. Et puis, j'ai une place très particulière parce que je suis auteure dans des grandes collections : Série noire et Le Masque. Donc, je fais partie du " milieu " depuis longtemps et je l'ai vu évoluer. J'en fais partie mais j'habite Bruxelles. C'est intéressant d'avoir cette vision à la fois proche et à distance, du fait d'habiter ici. Ce n'était pas un plan de carrière mais à l'arrivée c'est très bien!

 

On peut donc dire qu'il y a deux genres ? Le roman à énigme et le roman noir ?
Oui, tout à fait. De façon caricaturale, ce sont deux genres différents dont même la finalité est différente puisqu’à la fin du roman à énigme, la morale est sauve. En général, avec tous les indices, on retrouve le coupable. Quelque part, des grandes notions telles que le bien et le mal sont rétablies. Alors que dans le roman noir, tout ça est beaucoup plus mêlé. On se rend compte que le salopard de l'histoire c'était le flic qui n'a pas fait son boulot ou le juge qui a fermé les yeux, ou le détective privé qui s'en est mis plein les fouilles et a réglé ses propres affaires au détriment des affaires pour lesquelles il était engagé… Au bout, il y a une " morale " mais ce n'est pas forcément celle à laquelle on s'attend. Pour moi, ce sont des livres qui parlent de la vie, comment ça fonctionne dans le monde. C'est aussi une littérature qui est portée par un langage contemporain. Les histoires de romans noirs sont relativement datées. On y parle d'un monde figé à un moment donné. Le patron de la Série noire disait que si un extra-terrestre arrivait un jour sur la terre, et qu'il lisait les 50 ans de la Série noire, il aurait une bonne idée du monde, de comment ça fonctionne mais aussi du langage. L'écriture est très perméable au langage d'aujourd'hui.

 

Le roman noir est plus sociologique finalement…
Oui, oui, c'est plus sociologique mais ce ne sont pas des études journalistiques. Ce sont des gens qui voient le monde et qui ont envie d'en parler. Les auteurs de romans noirs sont souvent d’anciens journalistes, des éducateurs, ou des universitaires, qui ont vu des choses et qui ont envie d'en parler. Ça, c'était jusqu'à il y a une dizaine d'années. Et puis il y a eu quelques gros coups éditoriaux dans ce secteur et toutes les maisons d'édition se sont mises à faire du polar.

 

Le roman à énigme et le roman noir correspondent-ils à des époques ?
Ils ont existé en même temps, même si le roman à énigme est un peu plus ancien. Le roman noir est né aux EU un peu plus tard, mais bon, c'est l'immédiate avant-guerre pour les EU et c'est arrivé en France dans l'immédiate après-guerre. La Série noire a été fondée en 1946, chez Gallimard et les premiers textes étaient tous d'auteurs américains. C'est seulement dans les années 70 que sont arrivés des auteurs français qui se revendiquaient comme tels et dont les thèmes étaient français, ce n'était pas du copiage d'américains. Ces auteurs arrivés à ce moment là à la Série noire , début des années 70, étaient souvent des personnes qui ont beaucoup milité en 68 et qui, déçus par l'aboutissement, ont investi dans le roman noir pour dire des choses qu'ils n'avaient pas réussi à dire autrement.

 

Le roman noir est devenu un canal pour exprimer des enjeux de société et des tensions…
Oui… Historiquement, c'était sa particularité. C'est un peu schématique mais moi je me sens héritière de ce passé là. Mais je ne suis pas sûre que ceux qui écrivent aujourd'hui du roman noir se sentent… C'est plutôt pour écrire des romans!
Voila, je vais me mettre dans cette case là plutôt qu'ailleurs. C'est aussi le reflet du monde d'aujourd'hui qui est plus individualiste et moins utopique et collectiviste. Je n'ai pas de regret.

 

Dans les premiers grands noms du roman noir, est-ce plutôt des personnes de " gauche " ?
L'image qu'a toujours eu le roman noir est d'être un roman de " gauche ", parce qu'il s'agissait de romans d'agitation, de transgression, de dénonciation. Mais les deux grands piliers du roman noir français que sont A.D.G et Manchette, l'un était vraiment de " gauche " et l'autre vraiment de " droite ". Schématiquement, c'est vrai que les gens qui ont envie de dire " contre " et qui le font par le biais de la littérature sont plutôt des personnes qui ont des idées de " gauche ". Aujourd'hui ou il y a cinq ans, les grosses têtes du roman policier c'est James Ellroy qui est clairement pour la peine de mort et Maurice G. Dantec qui n'est pas non plus de " gauche ". Ce qui est sûr, c'est que ce sont des auteurs qui voulaient dire des choses, dénoncer. Autre caractéristique, dans le roman à énigme, il y a beaucoup de femmes. C'est Agatha Christie, Patricia Cornwell, Smith, Ruth Rendell. Du côté du roman noir, ce sont plutôt des hommes. Quand je suis arrivée à la Série noire en 1992, celle-ci avait 49 ans et j'étais la 50ème femme toutes nationalités confondues. J'ai participé à 3900 débats sur la question de savoir pourquoi il y a peu de femmes. Je pense que c'est une littérature qui a aussi véhiculé des clichés masculins: la poursuite, la violence, etc. Les femmes sont violentes aussi mais nous avons une manière différente de régler nos histoires par rapport aux hommes.

 

Quelles sont les grandes différences entre la littérature " classique " et la littérature policière ? Est-ce intéressant de les différencier ?
C'est une grande question. D'abord, elles ont été différenciées parce qu'on disait que la littérature policière était " mal " écrite à la différence des autres qui étaient " bien " écrites. A une certaine époque, ce n'était pas faux. La littérature policière a fait pendant un moment ce qu'a fait la télé, tirer 8 titres par mois en 30 000 exemplaires, parce que c'était vraiment une littérature de délassement. C'était l'efficacité, l'histoire, ça bougeait, comme certains films qu'on voit aujourd'hui. Ca s'est ensuite modifié parce qu’il y a eu moins de tirages, et moins de lecteurs. Donc au niveau de la qualité d'écriture, cela ne s'explique plus trop. C'est ça le grand cliché. On disait " c'est écrit comme un polar ". C'était une différence voire un reproche fait aux romans policiers. Ca n'a plus lieu d'être. Maintenant, on a tendance à dire " tout ça c'est quand même de la littérature ". Une des caractéristiques de la littérature noire, c'est qu'on a un devoir d'efficacité. Prenez le lecteur, il commence à lire, il ne peut pas vous lâcher jusqu’à la fin. Ce qui n'est pas toujours le cas en littérature blanche. C'est un contrat, quand quelqu'un lit votre bouquin, il ne faut pas lui faire le coup de la poésie chinoise ! Avant, c'était aussi la psychologie des personnages dans le roman policier. Mais il y a la psychologie des personnages partout maintenant. Je lis plein de choses et quand j'ouvre une bonne Série noire, j'ai l'impression de rentrer chez moi ! J'ai l'impression de retrouver des codes qui me sont familiers, c'est un peu comme la musique. Le problème c'est que quand on commence à donner des caractéristiques, on enferme et puis on trouve toujours quelqu'un qui n'est pas d'accord. Ça induit une forme de hiérarchie de dire " la littérature c'est bien ", " le roman noir c'est pas bien ",…

 

Le roman policier est-il un roman populaire ?
Ça aussi c'est un peu brouillé. C'est sûr qu'avant, on disait qu'on se cachait pour lire une Série noire, on la lisait dans Le Monde. Je ne sais pas. C'est de la lecture. Est-ce que la lecture est populaire ? Je crois que de tous les genres, c'est sûrement le roman policier qui est le plus populaire. Je me dis que je suis contente de faire partie de la littérature populaire surtout si cela suppose qu'existe une littérature impopulaire. La caractéristique d'un roman noir est qu'il se lit facilement. C'est ce qu'on dit. Quand on lit des bouquins très ardus, on dit parfois que " ça se lit comme un polar ". Ce n'est pas pour ça que ça s'écrit facilement. Pour moi, une littérature populaire est une littérature qui s'adresse à tout le monde. N'importe qui peut rentrer dans cette littérature là. En fonction de votre culture, vous allez voir les différentes couches. Il y a disons cinq couches : ceux qui lisent moins, qui ont moins de culture et de références verront juste le premier degré, d'autres goûteront au deuxième, au troisième, ou au quatrième. Je préfère cette littérature là que la littérature fermée dans laquelle il faut avoir des codes pour rentrer : où le vocabulaire est inaccessible à la plupart des gens, où la forme est ardue. Ce qui est pénible, c'est que soit les gens ont un langage tellement étendu qu'ils n'utilisent qu'une petite part dont ils savent qu'ils sont les seuls détenteurs, ou alors une autre catégorie de gens qui ont 300 mots de vocabulaire et qui se démerdent avec ça ! Ces gens là n'ont pas accès à toute une partie de la société. Moi j'écris des livres qui, j'espère, sont accessibles tout de suite !

 

Le roman populaire est-il encore populaire ?
D'où ma question, est-ce que la lecture est encore po-pulaire… ? Ou est-ce uniquement la télévision ? Je crois qu'aujourd'hui, on pleure beaucoup sur la lecture. Mais, on lit autant qu'au 19ème siècle, on ne lisait pas beaucoup non plus! La différence c'est qu'aujourd'hui, le phénomène de " starification " fait qu'on lit autant mais moins de livres. Tous les gens lisent les mêmes bouquins, c'est ça qui est malheureux. On a perdu la curiosité et les canaux d'informations parallèles: les cercles, les revues. Maintenant, les seuls canaux littéraires sont la télévision, les grands journaux... Prenez Le Soir Livre, Le Monde Livre, le Magazine Littéraire, ils parlent tous des mêmes bouquins! Ça veut dire que sur une saison littéraire, il y a 50 bouquins qui fonctionnent. Et les autres? De mêmes, il y a des auteurs dont on a entendu parlé et dont on n'entend plus jamais parler après! C'est ça qui me dérange. C'est une dérive contemporaine. Mais il y a des poches de résistance. Le polar notamment, parce que le polar n'a jamais eu accès à ces grands plateaux de promotion. Enfin, rarement. Les lecteurs de polars sont des gens curieux, qui ont d'autres cercles d'information, qui se déplacent, qui fouillent, qui regardent, etc. Je ne veux pas réformer le monde, par contre, j'aime le regarder. Je suis pleine d'empathie, parce que lorsque j'écris des histoires, je parle de gens qui sont tous un peu comme nous, qui nous ressemblent! Historiquement, dans le roman policier, il y a des super héros, des détectives privés. Même s’ils buvaient trop, qu'ils avaient des chats et qu'ils étaient divorcés, ils succombaient à leur secrétaire. Je raconte ça plutôt que des histoires où on attaque le pouvoir. Du pouvoir, je connais juste ce que je vois! Je n'ai pas de solution à proposer. Je ne peux pas dire " allons par là ", au contraire, je raconte souvent des histoires de gens qui croient avoir une solution et puis qui se pètent la gueule!

 

Peut-on dire que la littérature policière est un genre mineur ?
Ce sont des choses qu'on entend par rapport à ce cliché du roman policier mal écrit. Ça renvoie à de vieilles histoires. Aujourd'hui, tout ça a quand même évolué. Certains bouquins de ce qu'on appelle " la littérature " sont écrits avec les pieds. Il y a quand même des gens (parfois beaucoup même) qui les achètent et qui (parfois) les lisent. L'important, c'est surtout de lire et d'y prendre du plaisir, je n'aime pas trop les classements. Dire que c'est un genre mineur ? Simenon faisait partie d'un genre qualifié de roman policier, peut-on dire que Simenon est un auteur mineur? Je crois que ce sont des écrivains, qu'ils soient de la littérature blanche ou noire, certains tomberont dans l'oubli littéraire et d'autres resteront! La littérature a un rôle de distraction intelligente à la différence de la télé qui est de la consommation un peu " bêtifiante ". On s'assied devant, on consomme des images, point barre. La littérature, c'est différent, il faut faire un effort. Chacun a son rôle à tenir. C'est comme dire que les médecins qui soignent les pieds sont mineurs par rapport à ceux qui soignent la tête. On a besoin de tout! Je suis contente de distraire les gens quand ils sont à l'hosto, plutôt que de leur refiler un mal de crâne parce qu'ils n'ont pas compris une phrase! De l'autre coté, je suis reconnaissante à ceux qui écrivent des choses compliquées. Ils remplissent leur mission. J'essaie de faire au mieux ce que je fais : écrire des histoires, les écrire proprement, ne pas me foutre de la gueule de ceux qui vont les lire.

 

Y a-t-il un côté subversif dans le roman policier ?
Je pense qu'on ne peut pas écrire du roman policier si on ne sait pas regarder le monde, si on ne l'a pas regardé, si on ne s'y est pas frotté, et si on n'est pas un peu " contre ". Ce n'est pas tellement " subversif " parce que la subversion ça voudrait dire que l'on a un objectif. Je n'écris pas des romans noirs pour faire la révolution! J'écris parce que je suis " contre ". On me dit quelque chose, d'emblée je suis contre. En tout cas, j'essaye de tourner autour. Je n'ai pas envie d'avaler n'importe quoi.

 

En 1992, la Revue Nouvelle a écrit un dossier sur le polar qui faisait état du peu d'intérêt des institutions littéraires pour le polar. Qu'en pensez-vous ?
Oui, et non. Oui, ça dépend aussi par rapport à la France ou à la Belgique. En Belgique, l'âge d'or du roman policier, ce fut Stanislas André Steeman et Marabout. C'est normal qu'ici on s'intéresse plutôt à Stanislas André Steeman et Simenon, puisque ce sont les deux grands auteurs belges. Il y a quelques lieux (universités et institutions) où on les étudie. On étudie moins le roman noir qui est un phénomène plus français. Ceci dit, certains profs s'intéressent au genre et l'étudient, soit sous l'angle littéraire, soit sous l'angle " politique ". Les instances s'intéressent souvent à ce dont on parle, à ce qu'on voit dans les journaux, à la littérature qui est au balcon. La littérature noire n'est pas au balcon, tout comme les mangas, le rock'n roll ou le rap. Donc, ils ne s'y intéressent pas. On s'intéresse maintenant au rap, mais ça fait quand même des années! Il y a un décalage entre les lecteurs et les institutions...

 

C'est une question de visibilité...
C'est une question de visibilité, d'intérêt, et puis ceux qui sont dans ces institutions, je ne sais pas ce qu'ils lisent... J'ai l'impression que la littérature noire est une littérature " prolétaire ". Les auteurs sont souvent des gens qui connaissent le réel, qui ont deux jambes, qui ont observé le monde. La Belgique a un rapport beaucoup plus " bourgeois " avec la littérature. Il y a eu des mouvements sociaux mais qui n'ont pas forcément donné une littérature. Il n'y a pas de statut ici pour les auteurs parce que les auteurs ont tous un autre statut par ailleurs. Je pense que c'est une des explications. On ne peut pas dire que les auteurs noirs soient des pauvres prolétaires mais ce sont en tout cas des gens qui connaissent la vie et qui veulent en parler.

 

Pour terminer, avez-vous des titres ou des auteurs à nous conseiller ?
J'ai du mal à faire ce que je reproche aux journaux, " lisez ça ", ou... La Série noire a changé, elle ne ressemble plus à ce qu'elle a été. Mais allez fouiller les anciens, allez vous jeter dedans! Je me suis nourrie de ça! Sinon, dans les contemporains, j'ai plus de mal... En plus je les connais... J'ai plus de mal parce qu’ils ont leurs genres. Avant, on pouvait faire confiance aux collections, maintenant ça aussi ça a changé. Il y a aussi des sites de littérature!

 

Lesquels ? Avez-vous des références ?
Il faut aller dans les librairies spécialisées ou taper " polar " sur un moteur de recherche et fouiller! Il faut apprendre à découvrir ce qu'on a envie de lire soi-même! Il faut essayer!

 

Il y a des sites internet de référence ?
Pas tellement de référence mais il y en a plusieurs. Il y a plein de sites.

 

Il va y avoir un festival au mois de février ?
C'est ça, un festival " Total Polar ", c'est un festival de rencontres. On fait venir des auteurs pour que les lecteurs les rencontrent ou les découvrent. C'est au mois de février, à la Maison du Livre, le 24. Il y a aussi un concours de nouvelles policières de la RTBF, sur la première. Chaque dimanche soir, à 23h, ils diffusent une nouvelle policière. Dominique Vasteel qui fait la sélection est très éclectique dans ses choix. On peut donc découvrir un auteur. C'est la 17ème année. On reçoit chaque année à peu près 200 textes et on en choisit 15 qui sont diffusés sur antenne et trois qui reçoivent de l'argent.